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DOSSIER DOCUMENTÉ

Torture et mauvais traitements

Lévi Ayami

Allégations de violences graves et de mauvais traitements lors d’une interpellation.

Détentions et tortureViolences publiques
Allégations documentéesRapport source · page 31
Illustration du dossier Lévi Ayami
Image et éléments documentaires issus du rapport de l’association.

Présentation de l’affaire TORTURE ET MAUVAIS TRAITEMENT

L’affaire Lévi Ayami concerne un citoyen gabonais qui affirme avoir été victime de violences graves lors d’une interpellation Allégations de torture et de traitements impliquant des agents de la Direction générale des services inhumains par des agents de sécurité a spéciaux (DGSS). Cette affaire a suscité une attention particulière en raison des accusations portées contre des agents des forces de sécurité et des interrogations relatives au respect des droits fondamentaux des personnes placées sous l’autorité de l’État. Selon les informations rapportées par la presse, Lévi Ayami aurait été interpellé dans le cadre d’une affaire de vol de fonds impliquant un gouverneur. Sa famille affirme toutefois qu’il aurait été accusé à tort et soumis à des violences physiques et psychologiques au cours de son arrestation.

Circonstances rapportées de l’interpellation

D’après le témoignage rendu public par sa sœur, Aïda Ayami-Nyonda, Lévi Ayami aurait été arrêté puis conduit par des agents de la DGSS. La famille affirme qu’il aurait subi des sévices comprenant notamment des coups, des humiliations et des actes de violence ayant entraîné des blessures physiques et des traumatismes psychologiques. Toujours selon la famille, la situation aurait résulté d’une erreur d’appréciation dans une affaire de vol présumé. Elle affirme que l’intervention du gouverneur concerné aurait permis de constater qu’il n’existait pas de vol établi, mais que les violences auraient déjà été commises. Ces accusations restent à établir par une enquête judiciaire indépendante.

Réactions de la famille et démarches judiciaires

La famille de Lévi Ayami a demandé que justice soit rendue et que les responsabilités soient clairement établies. Elle a dénoncé ce qu’elle considère comme des actes de torture, des traitements inhumains et dégradants ainsi qu’un abus d’autorité commis par certains agents publics. Selon les informations publiées, plusieurs démarches judiciaires auraient été engagées, notamment une plainte auprès des autorités judiciaires pour des faits qualifiés par la famille de torture, traitements inhumains et dégradants, séquestration arbitraire, abus d’autorité et dénonciation calomnieuse. La famille aurait également saisi des institutions de défense des droits humains.

Conclusion

L’affaire Lévi Ayami constitue un cas préoccupant concernant les relations entre citoyens et forces de sécurité au Gabon. Les accusations formulées par la famille mettent en lumière la nécessité d’un contrôle strict des pratiques des services de sécurité et du respect des garanties fondamentales lors des opérations d’interpellation. La mise en place d’une enquête transparente et indépendante apparaît essentielle afin d’établir la vérité, de répondre aux demandes de justice de la victime et de sa famille, et de garantir que d’éventuels abus commis par des agents publics ne restent pas impunis. Actes de torture et décès en détention 32

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